Saint Seiya Lost Saint


 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Camus Vs Iryké

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Aquarius No Camus
Spectre du Verseau...Maître du Zéro Absolu
Spectre du Verseau...Maître du Zéro Absolu
avatar

Masculin
Nombre de messages : 222
Age : 31
Camps : Camp des abysses, Au service d'Hadès - Fidèle à Athéna malgré tout
Date d'inscription : 11/12/2007

CARACTERISTIQUES
Point de Vie:
204/204  (204/204)
Point de Cosmos:
210/210  (210/210)
Point d'Exp total: 10

MessageSujet: Re: Camus Vs Iryké   Mer 19 Mar - 1:02

Sibérie… Terre d’asile… Terre hostile… Royaume des glaces et empire du froid…
Un territoire pour le moins inaccueillant qui, une nouvelle fois, allait être le théâtre d’un combat entre deux chevaliers avec une puissance inégale mais une fois et une maîtrise de la glace quelque peu semblable. Certes, même si Iryké détenait des techniques enseignées par l’apprenti de Camus, ce n’est pas pour autant qu’elle n’avait aucune chance de le battre ou de le surprendre. En effet, Hyoga, jeune apprenti, avait réussit à vaincre son maître, contre toute attente et, pourtant, il était inférieurement moins puissant que la marinas à cette époque. Autrement dit, la réponse de cette victoire, s’il y en aurait une, sifflerait bientôt dans les brumes enneigées de la Sibérie mais, pour le moment, il était encore trop tôt…


Et puis, surtout, comment ce combat avait-il pris son origine… ?

Iryké avait avouer pourquoi elle s’était permise de juger son supérieur et, surtout, que malgré qu’elle apparaisse comme inexpérimentée, elle n’était pas pour autant une demoiselle effrayée. Non, elle était prête à relever les défis et les combats qui seraient sien. C’est à partir de cette phrase que le soldat de Poséidon se mit dans une position presque défensive en regardant celui qui était son maître par allégeance. Alors sa décision était prise ? Elle voulait venir prouver sa valeur et faire ressortir sa colère durant cet affrontement que l’on n’aurait jamais imaginé entre ces deux êtres… Bien, soit.



Camus ferma les yeux en voyant cette posture. Le surpli retrouva alors bien vite son calme. Il avait perdu son sang froid bien que cela ne lui arrivait jamais, certes. Néanmoins, jusqu’alors, il n’avait jamais été confronté à la mort de l’un de ses anciens apprentis au même moment où son cœur était entièrement perdu entre son allégeance envers Hadès et la fidélité de cœur qu’il portait toujours pour Athéna et, ce, bien que celle-ci semblait l’avoir abandonné. Pour un homme qui avait voué sa vie à son devoir, il avait été drôlement remercié, vous ne trouvez pas ? Mais il ne devait plus y penser, toutes ces pensées devaient sortir de sa tête pour se concentrer uniquement sur l’instant présent, sur ce moment de conflit qui viendrait alors prouver la suprématie du maître des glaces ou alors la puissance étonnante et magistrale d’une jeune marina pleine d’avenir.


*Ainsi tu ne comprendras jamais Iryké… Tu ne pourras te rendre compte que l’affrontement que j’ai eu avec chacun de mes apprentis, au point de leur apporter leur mort, n’était qu’un enseignement que je tenais de tout cœur à leur apporter… Devrais-je alors aussi te battre et m’en prendre à ta vie pour te montrer que les Guerres Saintes nous pousse parfois à des ignominies que nous devons accepter et qui devront à jamais rester en accord avec notre conscience ? Comprendras tu seulement que cette colère qui m’amène est le fruit d’une souffrance que je ne peux moi-même cerné ? Que même si mon âme semble damnée, je tiens de tout cœur à rester le chevalier droit et honnête que j’ai toujours été ? Que mes erreurs ont marqué mon âme et mon existence mais que je me dois de les accepter en toute simplicité ? Et, finalement, que sous ce masque de glace se trouve un être de chair et de sang capable d’aimer et de détester secrètement ?*

Toutes ces paroles résonnèrent dans l’esprit du Verseau comme s’il s’adressait à Iryké. Mais durant cette confession personnelle, il n’avait manifesté qu’un royal silence de calme et de concentration. Son âme avait parlé et, bien que son adversaire n’en n’avait peut-être pas conscience, rien que pour cela, Camus se sentait le cœur et l’esprit libre, pouvant, une nouvelle fois, montré la force de son savoir et la sagesse de son enseignement à un représentant des glaces.



« Je vois que tu es prête à te battre, bien, qu’il en soit ainsi… Si c’est vraiment ce que tu désires… »

Toutefois, le chevalier du Verseau rouvrit ses yeux vers la demoiselle. Quelque chose l’intriguait et il voulait avoir une certitude sur ce qu’il pensait. Tenter de cerner ce qu’il se trouvait dans l’esprit de l’adversaire et ne pas y arriver pouvait avoir une plus grande influence qu’on ne le pensait durant un affrontement. Du côté de Camus, sa position était claire. Il était devenu un membre des spectres et une guerrière, de manière implicite, l’avait provoqué un duel. Tout naturellement, n’étant pas un lâche et trouvant là un moyen de calmer la haine d’Iryké, Camus avait accepté de manière tout aussi implicite. Mais, pourquoi ?



« Néanmoins, commandant de l’épaulard, j’ai une question à te poser… Pourquoi veux tu m’affronter ? Cherches tu à te venger de ce que j’ai fais ? Souhaites tu me prouver une quelconque valeur ? Ou penses-tu trouver un exutoire face à cette colère qui ronge ton âme de l’intérieure ? »

Il te fixait sans hésitation, sa cosmo énergie se rassemblant tout autour de lui. Contrairement aux Enfers où il avait du faire face à un chevalier d’or, son aura, cette fois ci, n’était en aucun cas sombre ou violente. Au contraire, un bleu cyan tendant vers le blanc le caressait d’une douceur si pure qu’on aurait pu reconnaître l’ancien chevalier qui sommeillait en lui. Et pour cause, avec ces paroles, ces discours et son attitude, malgré la colère qu’elle avait provoqué en lui, Iryké avait réussi une chose inimaginable… Elle avait éveillée l’âme endormie du Verseau doré d’autrefois. Ce qui allait certainement permettre un duel digne de ce nom entre deux puissances endormies…

_________________
Servir Hadès... Fidèle à Athéna... Un chevalier sans divinité...



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rachel
Commandant Marin de l’épaulard
Commandant Marin de l’épaulard


Féminin
Nombre de messages : 723
Age : 43
Date d'inscription : 07/02/2008

CARACTERISTIQUES
Point de Vie:
0/0  (0/0)
Point de Cosmos:
0/0  (0/0)
Point d'Exp total: 0

MessageSujet: Re: Camus Vs Iryké   Mer 19 Mar - 2:53

Jamais non jamais Iryké n'aurait songé à se battre il y a quelques heures. A l'heure où elle était seule dans l'empire sous marin. Maintenant une deuxième personne était là, elle l'a sentait toujours. Jamais elle n'aurait pensé rencontrer le maître de son général.
Ici en Sibérie, il y avait des bons souvenirs comme des moins bons. Apprendre à supporter ce froid elle s'en souvient encore comme ses premiers poings dans la glace afin de la briser et de nager dans cette eau gelée.
C'est là pour elle où tout a commencé, elle se souvient de son réveil en Atlantide mais pas avant. Les années avaient passé sans qu'elle le voit et puis le néant jusqu'à ce matin.

Elle était là en garde devant un être qu'elle rêvait de rencontrer depuis toujours, il avait réussit à la calmé comme Ondine l'avait fait. Il n'y avait plus rien de cette jeune femme dont la colère avait conclut par une gifle envers l'homme qu’elle respectait sans le connaître. Mais il fallait qu'elle prouve qui elle était.

Iryké avait son caractère propre qui rendait souvent son général en rogne, mais elle avait un coeur. Un coeur meurtri, un coeur déchiré. Sa vie était un gâchis de par ses choix et pourtant si elle était revenu ce n'était pas pour rien. Le destin elle y croyait, il était là pour une bonne raison donnant à chaque personne un camps, une fonction mais l'être humain avait le choix du libre arbitre. Rien ne pouvait dire si l’on pouvait aimer ou détester un être.
Dans le cas d'Iryké, elle savait au plus profond d'elle, qu'elle n'aimait pas la violence, qu'elle n'aimait pas combattre pourtant elle était là avec son écaille et son épée toujours invisible.

Les pièges et la sournoiserie avaient marqué le jeune commandant de l'arctique, elle n'était pas sortie indemne d'une trahison qui l'avait rendu plus froide, plus distante aussi.
Peur d'aimer peut être, ce mot n'avait pas sa place dans ce monde de brute et pourtant, elle avait aimé de manière différente chaque personne qu'elle avait connue en Atlantide.
Elle se rendait aussi très bien compte du charme que son maître donner, mais au diable les sentiments.

Sa décision était prise, elle ne reviendrait pas en arrière. Elle ne savait pas ce qui allait se passer mais elle se donnera à fond dans ce combat. Elle savait très bien que le niveau de Camus était élevé. Ce n’était pas pour rien qu’il avait aidé Hyoga dans cette sentence absurde. Isaak était un gardien, il l’a protégé au péril de sa vie. Maintenant c’était sa tâche jusqu’au moment ou le nouveau général foulera le sol du pilier de l’arctique.

Elle baissa alors son visage en signe d’affirmation répondant alors à la question de Casmus.

Cependant, il était intrigué, son regard en proie à des questions que seul Iryké pouvait peut être répondre.


« Néanmoins, commandant de l’épaulard, j’ai une question à te poser… Pourquoi veux tu m’affronter ? Cherches tu à te venger de ce que j’ai fais ? Souhaites tu me prouver une quelconque valeur ? Ou penses-tu trouver un exutoire face à cette colère qui ronge ton âme de l’intérieure ? »


Ce faire appeler commandant de l’épaulard, lui fit bizarre, ce n’était qu’une question d’adaptation enfin elle espérait. Mourir alors que l'on revient à peine c'est un peu bête

- Je crois que c’est clair surplis du verseau. Il n’y a que comme ça où je pourrai venger mais aussi rétablir l’honneur d’Isaak. Pour vous montrer qu’il était peut être un traître à vos yeux mais que pour moi il était un officier digne. Votre mort lors de la bataille du sanctuaire l’a mit dans un état de colère que je n’avais jamais vu. Il est devenu encore plus froid et plus distant.
Quand à ma colère, vous voyez bien qu’elle est apaisée. Mais il n'y a que comme ça que j'enlève une épine du pied.


Peut être étais ce un exécutoire pour calmer tout ce qu’elle ressentait en ce moment et ce fichu mal de crâne qui commencer à descendre en pression. N’empêche qui était Maura ? C’était bien la question qu’elle se posait. Aurait elle une réponse à ça ? Mais l’heure n’était plus aux pensées et encore moins à la parlotte.

Son regard était maintenant clair, elle regarda Camus l’air décidé.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aquarius No Camus
Spectre du Verseau...Maître du Zéro Absolu
Spectre du Verseau...Maître du Zéro Absolu
avatar

Masculin
Nombre de messages : 222
Age : 31
Camps : Camp des abysses, Au service d'Hadès - Fidèle à Athéna malgré tout
Date d'inscription : 11/12/2007

CARACTERISTIQUES
Point de Vie:
204/204  (204/204)
Point de Cosmos:
210/210  (210/210)
Point d'Exp total: 10

MessageSujet: Re: Camus Vs Iryké   Jeu 27 Mar - 15:09

Les questions qui se matérialisaient dans l'esprit de Camus finirent pas trouver une réponse clair et précise de la part du commandant de l'épaulard. Ainsi, la jeune femme voulait profondément venger l'honneur de son maître et rétablir sa gloire passé. Elle alla jusqu'a en mentionner la colère d'Isaak lorsque ce dernier avait appris la mort du chevalier d'or du Verseau durant la purification du sanctuaire. Une mort qui avait conduit le général du Kraken à ne pas écouter Hyoga, à ne pas vouloir voir la pureté de la cause que défendait le chevalier du cygne, ne se trouvant que conduit par un esprit de vengeance qui lui empêchait toute autre réflexion un tant soit peu sensée. Finalement, Iryké ressemblait peut-être beaucoup plus à son défunt général qu'elle ne le croyait. C'est vrai, après tout, la situation était la même que lorsque Hyoga était arrivé au pilier de l'océan Arctique, sauf que là nous étions en Sibérie...

"Commandant de l'Arctique, si c'est vraiment la vengeance qui domine ton coeur, abandonne ce combat. Tes sentiments vont te freiner dans chacune de tes actions. Tu sembles déterminer mais le respect que tu as pour moi et la montagne de sentiments que tu ressens pour Isaak te bloquera dans chaque moment clé d'un combat."

Ce discours de moral, il l'avait déjà tenu à Hyoga il y a bien longtemps. Néanmoins, bien qu'il semblait identique sur la forme des propos exprimés, le fond était quelque peu différent. Camus lisait clairement sur le visage d'Iryké que, même si cela lui faisait mal, elle n'hésiterait jamais à affronter l'un de ses maîtres si c'est pour une aussi noble cause que l'honneur. Mais, que cette cause soit noble ou pas, elle affichait tout de même trop de sentiments.
Ne s'en rendait-elle pas compte? Se croyait-elle dénuée d'âme comme elle le désirais tant?


*Isaak, mon ami, je suis désolé. Ton apprenti a choisi sa destinée et, tout comme toi, elle risque de perdre sa vie pour une vengeance qui n'a pas lieu d'être. Nous sommes tous des victimes, certes, mais si nous continuons de nous venger les uns les autres, la paix laissera à jamais la place au Mal et à la Destruction... Aurais-tu désirer cela mon ami?*

Déclara une nouvelle fois Camus alors qu'il restait toujours aussi impassible. Cet exercice de méditation et de concentration avait été développé durant des années pour que, justement, le chevalier du Verseau se vide à chaque fois de tout sentiment bon ou mauvais et qui pourrait interférer dans la lutte qu'il devait mener, tantôt pour apporter la Justice, tantôt pour aider une quelconque personne à sa manière. Certes, ses méthodes étaient parfois discutables mais son but n'était pas de se faire accepter par tel ou tel quidam, non.

Pourtant, l'espace d'une seconde, le regard posé dans celui d'Iryké, Camus ressentit une légère hésitation durant l'espace d'un seconde. Une hésitation qu'il ne s'expliquait pas vraiment. Se trouvait-il tiraillé sur le fait que ce combat n'était pas vraiment utile ou alors que le cause que défendait Iryké serait plus forte que son enseignement? Hésitait-il à perdre ce combat pour finalement se purifier de ses pêchés et de ce pacte passé avec Hadès et qui le rongeait de l'intérieur? Cela était possible mais, non, il ne pouvait pas. Camus, quoiqu'on en dise, n'était pas un lâche qui fuyait les actes et les décisions qui avaient été sien.


"Nous verrons si ta détermination te permettra d'accomplir ce miracle que tu espères secrètement."

Déclara-t-il tout simplement de sa voix autoritaire.

Tout en fixant Iryké dans les yeux, il vient tendre alors la paume de sa main face au jeune commandant de l'épaulard. Son aura cosmique sembla disparaître pour venir se former au creux de sa main et y faire naître un puissant courant d'air froid composé de milliers de petits cristaux de glace. Oui, Camus passait à l'offensive et, dorénavant, seul la chute d'un des deux guerriers en présence marquerait la fin de ce duel.




"Poussière de Diamant."

Déclara-t-il simplement pour accompagner ce courant glacé qui quitta sa main pour venir se projeter avec une certaine violence sur le corps de la jeune femme.

---


HP : 200
Cs : 200-20 (poussière de diamant) +10 = 190

_________________
Servir Hadès... Fidèle à Athéna... Un chevalier sans divinité...



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rachel
Commandant Marin de l’épaulard
Commandant Marin de l’épaulard


Féminin
Nombre de messages : 723
Age : 43
Date d'inscription : 07/02/2008

CARACTERISTIQUES
Point de Vie:
0/0  (0/0)
Point de Cosmos:
0/0  (0/0)
Point d'Exp total: 0

MessageSujet: Re: Camus Vs Iryké   Ven 28 Mar - 1:24

Iryké prête à se battre ne démordait pas. A part la vengeance, à part cette colère qui c'était apaisé, elle en voulait à la vie. Elle en voulait à tout le monde. Pourquoi? Elle et pas un autre? Pourquoi un commandant et pas Isaak? Même si tout les destins étaient tracés Pourquoi avait elle vu un sanctuaire en ruine lors de son réveil et qu'après elle eut son écaille, l'empire resplendissait comme avant. A croire qu'une âme avec des sentiments purs pouvaient faire revivre un chaos. Pourquoi devant Camus, elle hésitait mais que quelque chose la poussait à combattre?

C'est à ce moment que Camus parla, ses paroles avaient un sens car elle même les avait donné quelques années auparavant. Elle avait donné une promesse qu'elle n'avait pas eu le temps de tenir car la vie, le destin en avait décidé autrement.

Iryké ferma alors les yeux et se redressa laissant fusionner en elle son épée toujours invisible. Le blizzard était à son paroxysme mais Iryké était concentrée. Elle avait fait un choix et ce n'était pas son genre de faire machine arrière. D'ailleurs au plus qu'elle s'en souvenait, elle n'avait jamais fait le chemin inverse.




- Certes, je veux rétablir l'honneur d'Isaak! Mais une chose est sur, jamais je ne renonce à un combat surtout quand c'est moi qui l'est provoqué!

Elle ouvrit alors ses yeux. Le regard d'Iryké était clair et limpide, son ton était serein. Le calme avant la tempête...
A ce moment, elle ne pensait plus. Pourquoi faire ? Même tirailler au plus profondément d’elle même, elle allait combattre le maître de son général, combien de fois Isaak ou Ondine lui avait dit d’effacer ses sentiments…
Leurs regards s’échangèrent, une fraction de seconde avait fait que lui-même était un peu comme elle. Mais elle avait payé de sa vie son hésitation… jadis, sacrifiant sa vie pour sauver la vie d’un frère. L’honneur était la seule chose à laquelle Iryké se rattachait. L’allégeance à son dieu était sa raison de vivre encore plus depuis qu’elle vivait de nouveau. Elle vivait et ça, ça n’avait pas de prix. Elle comptait vivre, elle comptait rire de nouveau. Elle comptait rattraper dans un sens c’est cinq ans. Devenir plus grande, plus sage mais pour ça, il fallait laver l’affront et là il n’y avait plus de doute possible.

Muette comme une carpe, elle écouta alors les paroles de Camus. Il l’a fixé comme comme … Et là, Camus passa à l’offensive. Une technique qu’elle connaissait, qu’elle avait pratiqué mais qui n’était plus sienne car elle avait sa propre technique. Iryké croisa alors ses bras devant elle et bondit en arrière. Mais Camus avait l’expérience, elle recula par la violence du choc néanmoins son visage ne montrait rien et au contraire par la suite Iryké avança et se mit à courir et glisser sur la glace des plaines sibériennes.



Elle-même passa à l’attaque avec la force et le courage qu’elle avait en elle. Le blizzard soufflait, les deux guerriers arrangeaient la météo par le froid qu’ils dégageaient. Il n’y avait aucune défense, peut être le fait qu’Iryké était bien plus faible au niveau hiérarchie et pourtant ce n’était pas ça qui lui faisait peur.

Un son fin, cristallin sortit de la bouche d’Iryké, aucune agressivité ne résonnait


- Neige éternelle

Elle écarta alors les mains arrivant en glissades sur Camus, les yeux déterminés, aspirant l’humidité de la tempête elle créa une nouvelle forme de neige qui au fur et à mesure se matérialisa en une énorme boule d’énergie pure. Elle s’accroupit et au dernier moment allongea sa jambe gauche afin de donner un tacle au niveau de la jambe droite de maître du froid qu’elle avait en face d’elle le déséquilibrant par la même occasion. Iryké en profita pour envoyer son attaque dans le ventre de son maître Iryké, replia sa jambe dans le but de dévier sa course par un mouvement de genoux qui par l’assistance de sa robe l’aida à s’éloigner de son attaque mais aussi du chevalier damné.



Elle se releva alors et se mit en position de défense. Camus était la première personne avec qui elle se battait depuis son retour. Elle allait savoir si ses techniques nouvelles fonctionnaient.
Concentrée, muette de nouveau, elle défia toujours Camus ne pensant à rien qu’à son combat.
L’épaulard faisait son apparition.



*****

Récapitulatif

H.P : 150-20 = 130
C.S : 150-20 = 130 +10 = 140
A reçut une attaque de 20 cs
Et à donner en retour une attaque moyenne de 20 cs et un tacle en coup physique. Pas énorme, j’suis pas méchante…et tu es doublement mon maître
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aquarius No Camus
Spectre du Verseau...Maître du Zéro Absolu
Spectre du Verseau...Maître du Zéro Absolu
avatar

Masculin
Nombre de messages : 222
Age : 31
Camps : Camp des abysses, Au service d'Hadès - Fidèle à Athéna malgré tout
Date d'inscription : 11/12/2007

CARACTERISTIQUES
Point de Vie:
204/204  (204/204)
Point de Cosmos:
210/210  (210/210)
Point d'Exp total: 10

MessageSujet: Re: Camus Vs Iryké   Lun 7 Avr - 23:13

Un seul élément aurait suffit à indiquer qu’Iryké avait reçu l’entraînement des chevaliers des glaces… Sa manière de se protéger et, surtout, de résister à la puissance de la poussière de diamant. Cette attaque semblait n’avoir l’air de rien lorsque l’on assistait en tant que spectateur. Cela ne consistait en réalité que dans le dégagement d’un courant d’air quelque peu glacial dont la violence et le choc était discutable. Néanmoins, si la marinas de l’épaulard n’avait pas eu l’entraînement qui avait été le sien, cette technique aurait été suffisante pour l’envoyer valdinguer comme une poupée de chiffon sur la surface enneigée des plaines sibériennes. Mais il n’en fut rien donc, le visage d’Iryké semblant se transformer en celui d’un être déterminé qui ne reculerait devant rien. Après tout, comme elle l’avait si bien dit, elle n’était pas du genre à se défiler, surtout lorsque c’est elle qui provoquait un duel.

Camus ne dis rien, constatant simplement que son blocage était bien joué, bien que cela n’avait pas du être trop dur pour elle. Replaçant alors les bras le long de son corps, il garda son regard inexpressif posé sur la personne du commandant qui semblait avoir décidé de le charger. Noble action, courageuse et téméraire alors que tout guerrier connaissait la différence du potentiel de déplacement entre un commandant de Poséidon et un chevalier d’or. Les chevaliers d’or, en effet, tout comme les généraux de Poséidon et les Juges des Enfers étaient les seuls êtres à pouvoir égaler la vitesse de la lumière, d’où le fait qu’ils possédaient tous un avantage tactique qui se trouvait loin d’être négligeable, bien au contraire. Et c’est, justement grâce à ce fossé qui les séparait, que le regard inquisiteur du spectre pu analyser calmement les expressions véhiculées par le visage de la jeune femme.


*Aussi douce et mélancolique que Hyoga et pourtant si noble et déterminée qu’Isaak… Ce n’est pas une guerrière ordinaire, non… Ce commandant de Poséidon pourrait effectivement devenir l’un des plus dignes héritiers du froid… Mais seul la raison de ton combat et le talent que tu dévoileras te permettront de prouver ta valeur et, ce, quelle que soit tes qualités…*

Pensa-t-il, toujours impassible, en la voyant se rapprocher de lui à grande vitesse. Qu’allait-elle tentée dés lors ? Allait-elle se jeter comme une imbécile dans les griffes du loup ou bien, au contraire, viendrait-elle se livrer au seigneur des glaces pour mieux le surprendre et triompher de sa personne ?

Nul ne pouvait juger de la réponse à cet instant. Rassemblant sa cosmo-énergie sous une forme de boule bleutée, Iryké se jeta alors sur le maître de son maître pour tenter de le déstabiliser et d’enchaîner aussitôt avec une de ses puissantes attaques cosmiques qui lui avait été certainement enseigné par Isaak lui-même. L’initiative prise alors dans le désir de vouloir toucher Camus était intéressante mais serait-elle pour autant efficace ?

Au moment du tacle, Camus raidit sa jambe et vint bloquer le coup physique donné par celle qui était son apprentie par allégeance. Son armure aux couleurs de l’ébène encaissa le choc du coup sans aucun problème, le chevalier du Verseau ne venant alors même pas vaciller d’un seul centimètre. Néanmoins, alors que ce coup venait d’être paré, la jeune marinas enchaîna tout aussi rapidement sur son attaque cosmique que notre cher ami eut le temps d’anticiper pour ne pas se la manger de plein fouet. Mais, il faut l’avouer, ce n’est pas pour autant qu’il eut le temps nécessaire pour la bloquer. Bien qu’il pouvait se déplacer plus librement et plus rapidement que la demoiselle ici présente, cette dernière était bien partie sur le chemin de la surprise et de l’étonnement. Si elle aurait été une guerrière du rang d’un chevalier d’or ou d’un général des sept mers, Camus aurait pu déguster une magnifique attaque joliment placé.

Fronçant ses sourcils alors qu’il fut propulsé en l’air par le choc de l’explosion, l’ancien chevalier du Verseau retomba vers le sol, prenant appui sur une main pour se rétablir en position de combat dés que ladite main entra en contact avec le sol. Une belle acrobatie qui l’avait amené à se retrouver face à Iryké, à leur situation de départ. Oui, une fois de plus, ils étaient l’un en face de l’autre, chacun dévoilant sa cosmo-énergie avec parcimonie et intensifiant la chute de neige et la force du vent glacial qui soufflait actuellement sur les plaines de Sibérie.


« Quel dommage que le potentiel qui est en toi reste étouffé par les sentiments de tristesse, de colère et de culpabilité qui ronge ton âme. Comme tout chevalier des glaces, ton cœur est soumis à une forte pression émotive qui semble échapper à ton contrôle. Tu es encore trop jeune, je ne le crains. Autant que tu peux rester sans sentiments quelconque face à un quelconque chevalier, ton âme et tes sentiments se troublent une fois que tu renoues de près ou de loin avec le passé que tu as connu auprès de ton maître. Et bien que cela semble être ton unique faiblesse, elle te coûtera la vie si ton ennemi arrive à l’entrevoir aussi clairement que je le peux. »

Etrangement, les propos de Camus ne furent pas spécialement sévères ou critique. Il venait simplement de faire la constatation du chemin qu’avait déjà parcouru Iryké et de ce qu’elle devait encore apprendre. Et comme beaucoup de jeunes élus de la glace de son âge, tout était appris, tout était appliqué, sauf cette neutralité suprême qui devait conduire le chevalier à pouvoir affronté un être cher ou l’un de ses maîtres sans aucun état d’âme.

Ses propos déclarés avec le calme qui était le sien, Camus effectua quelques pas en avant de manière très calme également. A le voir marcher de la sorte, l’on aurait en aucun cas pu penser qu’il se trouvait au cœur d’un duel. Mais, c’était justement là le piège. Jouer sur les apparences pouvait, une fois utiliser à bon escient, renversé le cours d’un combat ou alors conforter une position dominante qui était déjà vôtre, ne fut que par votre rang. Bien que, ironiquement, le rang n’avait rien à voir avec le potentiel offensif d’un chevalier. Certes, un commandant ou un bronze était techniquement plus faible qu’un chevalier d’or. Toutefois, l’un comme l’autre pouvait créer le miracle de venir vaincre cet adversaire qui leur semblait imbattable.

Ses pieds cessèrent de bouger au moment même où son visage se baissa, les yeux fermés. La paume de sa main droite se tendit à nouveau légèrement vers Iryké, le chevalier des glaces semblant prêt à lancer une nouvelle poussière de diamant. Son cosmos venait irradier son corps alors qu’il restait imperturbable, laissant le sifflement véhiculé par le vent s’installer entre lui et son élève.

Le vent siffla, encore et encore durant une poignée de seconde d’attente interminable. Néanmoins, lorsque la dernière brise vint donner son dernier souffle, la main de Camus se referma sur elle-même. Aussitôt, le dit poing vint s’abattre violemment au creux de l’abdomen de la jeune femme, notre chevalier des glaces enchaînant aussitôt par un coup de la tranche externe de la main qui frappa la nuque de la jeune femme avant de conclure par un coup de pied retourné destiné à envoyer Iryké valser dans les airs.

Mais est-ce pour autant que le surplis du Verseau termina-t-il son enchaînement ?

Bien sûr que non. S’arrêtant dans la direction qu’avait logiquement prise le corps d’Iryké sans avoir analyser si cette dernière était dans les airs ou alors encaissait violemment les coups reçus, il joignit ses mains au dessus de sa tête avant de les tendre en direction du commandant de Poséidon en s’écriant de sa voix forte et quelque peu grave.


« Tonnerre de l’Aube ! »

---


Récap :

Coups reçus : Neige éternelle = -20 HP
Coups parés : Attaque physique = -5 Cs

Coups donnés : Uppercut (2 HP) – Tranchant de la main (1HP) – Coups de pied retourné (2HP)

Attaque cosmique : Tonnerre de l’Aube (-30Cs)

HP : 200 – 20 = 180
Cs : 190 – 5 – 30 + 10 = 165

_________________
Servir Hadès... Fidèle à Athéna... Un chevalier sans divinité...



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rachel
Commandant Marin de l’épaulard
Commandant Marin de l’épaulard


Féminin
Nombre de messages : 723
Age : 43
Date d'inscription : 07/02/2008

CARACTERISTIQUES
Point de Vie:
0/0  (0/0)
Point de Cosmos:
0/0  (0/0)
Point d'Exp total: 0

MessageSujet: Re: Camus Vs Iryké   Mer 9 Avr - 21:17



Même si le tacle d’Iryké n’avait pas marché, son attaque cosmique elle oui mais pas à 100 %. Elle savait très bien qu’elle ne pouvait atteindre la vitesse de la lumière cependant, il lui était déjà arrivé d’atteindre ce fameux 7ème sens. Mais il lui fallait une bonne dose de coups pour ce qu’elle ressentait à l’intérieur d’elle-même afin qu’il explose car son arme ultime était belle et bien ses émotions.
Même si Camus avait bloqué son attaque, elle l’avait tout de même touché.

Le jeune commandant vit alors l’atterrissage du maître de son général. Elle ne savait pas qu’il y avait des acrobates dans les anciens gardiens des temples d’Athéna…

Elle se retrouva face à lui encore une fois. Son regard était toujours impénétrable, la neige tombait toujours et ce vent si doux pour elle, aurait été un cauchemar pour un être normal. Il lui parla de nouveau, comme à son habitude, elle le fixait non pas par manque de respect, mais justement pour ce qu’elle ressentait car elle l’admirait, il n’y avait aucun doute la dessus et à chaque fois que son visage se portait sur elle, ou qu’une bride de parole venait à sortir, il y avait ce quelque chose…


Iryké savait qu’elle avait encore beaucoup de chose à apprendre, elle était revenue pour accomplir quelque chose qu’elle n’avait pas fait auparavant. Et quoi de mieux que de rencontrer l’être ultime de la glace? Non ? Pourtant ce n’était pas le but à l’origine, mais un hommage à ce qu’elle était mais voilà, Iryké, avait rencontré Camus...
Elle savait qu’elle pouvait apprendre beaucoup à ses côtés malheureusement, elle était un marina. Elle l’avait déjà combattu Isaak, plus d’une fois, mais il y avait toujours quelque chose qui manquait, qui faisait qu’elle n’arrivait jamais à le battre. Et combien d’aurore boréale avait elle pris sur le coin de la tronche quand elle faisait l’empire buissonnière. Pas assez à son goût car dès qu’elle était revenu, elle avait repris sa petite habitude et d’où sa rencontre avec le maître du froid.

Sa leçon faite, Camus avança, d’un pas calme, digne d’un prince du froid. Tout en lui était noble. Qui aurait cru en effet que ces deux là étaient entrain de combattre. Mais ce pas si calme était un leur car Iryké reconnaissait ce pas, ce pas qu’avait Isaak l’avait…
Que préparait il ? Iryké se méfiait à ce moment là.




Il stoppa alors sa marche, Iryké le fixait toujours du regard. Puis baissant légèrement son visage et fermant les yeux, elle ne voyait pas ce qu’il préparait à faire. Son cosmos irradiait son corps tandis que le vent, le vent lui soufflait.

Le temps était comme figé, puis la fin. Le vent s’arrêta et sans qu’elle capte ce qui se passe, Iryké s’affaissa en recevant le poing de Camus sur son abdomen lui coupant net sa respiration. Mais ce n’était pas fini pour le jeune commandant qui reçut aussi vivement un coup sur la nuque pour finir par un sacré coup de pied qui l’envoya valser dans les airs.

Pour Iryké ce deuxième geste avait été malheureux pour Camus. Frapper quelqu’un comme cela, n’était pour elle qu’une preuve de lâcheté tout comme il y a des années avec un ancien mariner, né sous l’emblème du requin. Le plus vil et le plus traître des combattants de l’Atlantide qu’elle est connue mais celui qui offrit aussi la mort à son mari. Comment pouvait elle en sortir de cela… Elle lui avait pardonné, l’empire avant tout mais la mort de Kira l’avait quelque peu transformé par les alliances qu’ils avaient créés et échangés en même sellant leur amour interdit.

Le traite de général, chef d’une légion de commandants et de mariners qu’il était, était devenu un berserker d’Arès et le simple commandant que fut Iryké à cet époque avait placé ses sentiments entre sa fonction de militaire. Pourtant, il ne fallait qu’une chose pour la voir changer brutalement, le fait de tuer l’homme qu’elle aimait à ce moment. Mais le destin en fit autrement et c’était Yanck qui le tua dans un jugement impitoyable. Iryké ressentit sa mort au plus profond d’elle même alors qu’elle accompagnait l’épouse de Poséidon pour une mission sacrée. A peine était elle libérée de sa mission d’escorte qu’elle avait ressentit la mort de l’ex général de la sirène maléfique aussitôt remplacé par le général actuel. Souffrant au plus profond d’elle-même alors que sa pire ennemi la narguait pitoyablement. Mais elle avait vu qu’il ne fallait pas se frotter au jeune commandant de 19 ans à l’époque. Car sa colère était terrible. Bataillant alors avec Yanck, Iryké avait reçut une autre mission avec Marck et c’est de là que sa mort arriva. Mais Camus ne pouvait le savoir, car il ne l’avait jamais connu.
Et encore moins élevé au titre d’apprenti. Tout ce qu’elle savait c’était l’éducation d’Ondine, la propre élève d’Isaak qui avait échoué. Mais Ondine simple mariner qu’elle était ; était belle et bien la plus forte avant les commandants d’Isaak. De toutes ces légions restaient celle de l’épaulard. L’Epaulard, Iryké en était l’héritière détentrice par la
volonté divine de Poséidon qui pouvait créer les écailles marines grâce à l’orichalque.

Mais revenons à l’attaque de Camus, Camus qui avait asséné trois coups dont un traître, plus rien n’était permis maintenant pour Iryké. Un déblocage peut être vis-à-vis de Yanck ou celui qui lui donna la mort, fit qu’instinctivement elle appela Caladbolg qui était toujours invisible. Son cosmos rayonna mais ne fit pas pour autant fusion avec elle.



C’est là qu’elle reçut l’attaque cosmique de son maître par allégeance, une puissante boule de glace vint la frapper sans qu’elle puisse faire quoique se soit pour se défendre.
Une chute vertigineuse s’enchaîna alors vers le sol totalement enneigé.

Pendant cette chute, Iryké pensa à Ondine quant elle lui apprit ses propres attaques. Sur son air calme, lui disait qu’elle fallait qu’elle maîtrise les attaques du général faites sous divers technique. *Ondine, Isaak, je n’ai pas changé mais une chose est sur, je ne suis pas de celle qui renonce même si je dois accuser tout les coups possibles afin de capter mon ennemi ou mon adversaire. Que l’épaulard se réveille, que Caladbolg vient à moi, toi épée légendaire*

A ce moment Iryké atterrit sur le sol, une main sur le sol, un genou à terre. Son regard n’était vraiment plus le même. Elle visualisa très bien son objectif, il fallait un coup, un seul coup pour fendre la glace afin de libérer son élément maître.




Elle se mit debout avec un peu de mal, car l’attaque de son maître avait eu raison d’elle pour une partit de son corps. Elle tituba d’un pas mais réussi à se relever. S’appuyant alors sur quelque chose que l’on ne voyait pas, son aura bleue s’intensifia.




Elle serra alors de ses deux mains la fusée de son arme. Tenant toujours son épée, elle balaya latéralement l’air présente et son cosmos suivit le déplacement de l’artéfact. Et dans un grondement souterrain la glace craquela en dessous des deux maîtres du froid.
Un grondement profond retentit alors et d’un coup un énorme jet d’eau apparut séparant alors les deux êtres.




C’est à ce moment qu’Iryké cria à plein poumon ressortant alors son esprit plus que combatif.


TSUNAMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

SIBERIAAAAAAAAAAAAAA !





L’énorme vague retomba alors dans un énorme fracas sur Camus, Iryké quant à elle marcha tranquillement vers lui. L’intensité de son cosmos s’intensifiait toujours. Le Seigneur de la Sibérie par son cosmos devait être normalement paralyser.

Elle le regarda alors d’un air grave et lui dit ses paroles sur un ton toujours aussi calme.


- Cher maître, en tant que digne marina, j’ai eu un pénible et dure entraînement ici même par mon maître Ondine et que je maîtrise aussi l’eau à l’état brut
Mes sentiments et mes émotions sont ma force et si face à vous, vous les apercevez face à un autre adversaire ce n’est pas le cas.



*****

Récapitulatif



H.P : 130-35= 95
CS : 140-30=110+10=120

A reçut : une attaque de 30 cs et Uppercut (2 HP) – Tranchant de la main (1HP) – Coups de pied retourné (2HP)
A donner : une attaque cosmique de 30 CS dont l’effet est paralysante et donnant un malus de -10 à charge du joueur s’il l’impute en HP ou en CS parce que ce n’est pas préciser sur ma fiche…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aquarius No Camus
Spectre du Verseau...Maître du Zéro Absolu
Spectre du Verseau...Maître du Zéro Absolu
avatar

Masculin
Nombre de messages : 222
Age : 31
Camps : Camp des abysses, Au service d'Hadès - Fidèle à Athéna malgré tout
Date d'inscription : 11/12/2007

CARACTERISTIQUES
Point de Vie:
204/204  (204/204)
Point de Cosmos:
210/210  (210/210)
Point d'Exp total: 10

MessageSujet: Re: Camus Vs Iryké   Mar 6 Mai - 20:47

[Comme j'ai adoré ton post, je te fais une tite surprise, j'espère que t'apprécieras ^^]

L'élève d'Isaac n'eut d'autres solutions que de recevoir violemment de notre cher Camus. Ce dernier, par sa puissance, sa plus grande expérience, avait réussi à surprendre la marinas pour l'asséner d'un coup pour le moins violent, bien que ce dernier n'était pas le plus puissant qu'il soit donné d'être au creux des mains de l'ancien chevalier d'or. Toutefois, la plupart de ses ennemis devaient s'avouer vaincu une fois qu'il avait recourt à la moitié de son potentiel maximum. Et encore, la moitié était une surestimation. Combien de pourcentage de son pouvoir venait-il d'utiliser? 20 ou 30%? Au maximum? Peut-être... Ou peut-être pas, aller savoir... Quoiqu'il en soit, même si elle utilisa son agilité et son endurance forgée par un solide entraînement pour reprendre son équilibre, elle venait de perdre un avantage pour le moins considérable. Depuis le début du combat, Camus venait de montrer alors clairement le niveau qui différenciait les deux guerriers du froid en présence. Cette attaque avait été comme une fissure, une cassure entre le maître et son apprenti.

Au cours de sa phase d'attaque, le surplis du Verseau avait utilisé ce qui pouvait être considéré comme une attaque en traitre. Un geste qui ne correspondait pas à la grandeur d'âme et à la loyauté dont faisait preuve les anciens chevaliers d'or. Cependant, il y avait quelques nuances. Avant toutes choses, certains chevaliers, tel que Masque de Mort, c'était toujours moquer de la loyauté que l'on attribue à un adversaire. La seule chose qui comptait, c'était la victoire, rien de plus. Un point de vue pour le moins discutable. Ensuite, il y avait la configuration actuelle. En effet, Camus ne se montrait pratiquement jamais aussi violent avec un tel coup en traitre. D'un autre côté, l'expérience de notre jeune ami lui avait appris qu'il fallait parfois commettre des gestes inacceptables pour pouvoir faire comprendre ce que l'on désirait à son adversaire et/ou élève. Et, heureusement, cela avait été probant...

Lorsqu'elle releva la tête vers lui, quelque chose dans son regard avait changé. Iryké semblait s'être transformée. Elle n'était plus la même, elle n'était plus animé de la même rage. Celle qui semblait l'avoir gagné était plus grande et plus déterminée à triompher de son adversaire et, ce, au grand bonheur de notre surplis.




*Ainsi tu sembles comprendre... Même s'il aura fallu que je me montre déloyal pour que tu acceptes de te battre en oubliant l'entièreté de tes émotions... Et pourtant, ton coeur est encore présent... Je ressens la parcelle de respect et d'humanité que tu as pour l'être que j'ai été... Mais seulement je ne suis plus... Sans doute te décevrais-je plus que tu ne l'espérais mais, si tel est le destin...*

Pensa-t-il alors en fixant Iryké du regard sans exprimer la moindre émotion. Il n'avait feint aucune compassion, aucune tristesse, mélancolie ou autre, non. La seule chose qui se reflétait de manière permanente et parfaitement restait la blancheur et la dureté de la glace qui régnaient dans ses contrées glaciales et désertiques.

A nouveau, le vent soufflait entre les deux guerriers, tous deux séparés par quelques mètres de distance. Le calme, le silence et la concentration résonnait de manière paradoxale au creux des vallées sibériennes, elles seules porteuses de ce combat qui restera à jamais secret, que seul le temps arrivera à ne pas oublier or mis l'esprit de nos deux combattants. Qu'il était parfois si étrange que des évènements si importants, des rencontres si marquantes, restent à jamais vouées au silence pour l'éternité alors qu'elle mériterait d'être contée par delà les âges afin de pouvoir offrir un récit quelque peu pédagogique ou non pour d'apprentis chevaliers du froid. Fort heureusement, ma consoeur et moi-même sont les seules personnes présentent pour vous narrer cela et vous rappeler à jamais ce qu'il s'était déroulé dans les régions du Nord ce jour-là...

Bref, pour en revenir à ce calme si paisible et pourtant si lourd, l'attention de Camus fut quelque peu troublée par une présence qu'il ressenta au fond de son coeur. Une présence qu'il n'avait plus ressenti depuis si longtemps maintenant et qu'il n'avait jamais oublié malgré les années...


*Que...?*



"Camus, mon maître... Cela fait si longtemps, n'est ce pas...?"

Cette voix qui résonnait dans sa tête... Non... Serait-ce possible qu'il s'agisse réellement de...

*Isaac?!*

Camus ne voyait plus Iryké à partir de cet instant alors que cette dernière se préparait à passer l'action. Le général de Poséidon serait-il venu en aide auprès de sa propre apprentie ou ceci n'était-il qu'un leurre que seul l'esprit de Camus visualisa par la force de son inconscient.



"Toujours en train de transmettre votre enseignement et de guider vos élèves mon cher maître? Cela est bien honorable de votre part. Je dois d'ailleurs avouer que je n'ai jamais pu oublier tout ce que vous m'avez transmis. Souvent, je me suis attristé de ne plus être à vos côtés mais, comme vous le dites si bien, tel est le destin..."

*Isaac... Pourquoi te manifestes-tu ici et maintenant? Le conflit que je mène contre ton élève aurait-il éveillé l'esprit de ton âme défunte?*

"Votre perspicacité est toujours aussi présente à ce que je vois. Néanmoins, ce n'est nullement pour prêter une aide à mon apprentie que je suis venu face à vous mais, plutôt à vous."

*Que veux tu dire?*

"Et bien tout simplement que malgré votre sagesse et votre grande expérience, ce n'est peut-être pas vous le professeur Maître Camus. Les propos et pensées que vous avez pour Iryké sont justes et nobles, sans compter l'enseignement que vous y dissimulez derrière. Néanmoins, n'oubliez pas qu'elle a été mon élève et que, de ce fait, votre enseignement, je lui ai transmis, aussi fidèlement que possible. Dés lors, peut-être vous montrera-t-elle que les apparences sont trompreuses en montrant que l'on use de ses sentiments sans que ces derniers soient présents. Une autre manière de surprendre de son adversaire. D'ailleurs, n'auriez vous pas oublier de ne jamais sous-estimer un adversaire ni de le juger trop rapidement?"

*Isaac...*

Sur ces paroles pleines de sagesses et de doutes pour le surplis du Verseau, l'image d'Isaac s'évanouit dans les méandres de l'oubli et laissèrent Camus dans son interrogation la plus totale...

C'est alors qu'un immense bruit sourd, accompagné d'un cri résonna dans l'horizon lointain sibérien.




"Qu...?"

Un cri qui arracha le maître des glace à sa stupeur et le plaça en face d'une gigantesque vague qui vint s'abattre avec violence sur le chevalier des glaces qui se retrouva entraîner par le courant. Non, ce n'était pas possible, cela était inpensable, et même la jeune marinas ce sera certainement demander ce qu'il s'était passé pour voir le chevalier du Verseau totalement immobile, perdu dans ses pensées, alors qu'il laissa agir la jeune femme on ne peut plus librement.

*Isaac...*

Repensa à nouveau le maître des glaces. Les paroles de son ancien élève résonnait encore dans sa tête. Etait-il temps pour lui de revenir à ses premiers enseignements, à ses fondements les plus profonds pour se rendre compte que lui-même pouvait se tromper et fauter de temps à autres malgré son titre et son expérience? Cela n'était-il qu'une manière de l'aider à adopter l'attitude qui serait idéal pour qu'il puisse dissimuler son allégeance éternelle pour Athéna alors qu'il servait les Enfers? Quel était donc la nature de ce message?

Cela, il devrait l'apprendre mais, pas maintenant, seulement lorsque ce combat serait terminé.

Se redressant avec difficulté, Camus se remit en position statique, à savoir son corps fièrement dressé, son regard bleu profond se noyant dans celui de la marinas et ses poings serrés, bras le long du corps.


"Jeune marinas, tes pouvoirs sont surprenant pour quelqu'un de ta trempe et de ton âge. Sans doute t'ais-je mal jugé. Il est vrai que je t'ai cru moins expérimenté que cela. En tant que maître du froid, il est de mon devoir de reconnaître mes torts..."

Camus décida alors de se mettre en marche mais, sans comprendre pourquoi, il sentit que sa jambe droite ne répondait plus à son commandement. La gauche non plus et voilà qu'il en était de même pour ses bras.



"Comment?!"

Fit-il en baissant son regard sur son corps pour essayer de comprendre ce qu'il venait d'arriver. Iryké avait-elle donc réussit l'impassable? Oui, elle venait de paralyser le seigneur des glaces en renfermant une maîtrise du froid qu'il ne pensait pas aussi grande. Ainsi donc voila la raison de la présence d'Isaac. Transmettre un enseignement à son maître et aider son élève à venir surprendre le maître de l'eau et de la glace.

Camus retourna alors son visage plus déterminé vers la marinas.


"Je vois que tu es plein de surprises, beaucoup plus que ce que je ne croyais. Finalement, Isaac t'as formé comme une véritable guerrière du froid, jeune, un peu trop fougueuse mais très redoutable... Si je te dis cela, ce n'est pas pour te flatter ou te faire plaisir, loin de là. Tout simplement, tu es bel et bien digne de ton armure et du pouvoir dont tu es porteuse."



Conclut-il alors. Il ne pouvait rien faire d'autre, il ne pouvait agir, pas dans l'immédiat. Le surplis se contenta donc de venir garder son regard plein d'autorité et de sévérité sur les yeux de son adversaire et de l'observer tout en silence. Finalement, c'est elle qui venait de remporter cette manche et de prendre le dessus de l'affrontement. Néanmoins, restait à voir si elle utiliserait cet avantage à bien car, quelque soit la situation actuelle, seul le résultat final compterait et il en faudrait beaucoup plus que cela pour venir triompher de l'ancien chevalier d'or...

---


HP : 180 - 35 (attaque de plein fouet) = 145
Cs : 165 + 10 = 175

_________________
Servir Hadès... Fidèle à Athéna... Un chevalier sans divinité...



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rachel
Commandant Marin de l’épaulard
Commandant Marin de l’épaulard


Féminin
Nombre de messages : 723
Age : 43
Date d'inscription : 07/02/2008

CARACTERISTIQUES
Point de Vie:
0/0  (0/0)
Point de Cosmos:
0/0  (0/0)
Point d'Exp total: 0

MessageSujet: Re: Camus Vs Iryké   Lun 12 Mai - 1:27

- Cher maître, en tant que digne marina, j’ai eu un pénible et dure entraînement ici même par mon maître Ondine et que je maîtrise aussi l’eau à l’état brut
Mes sentiments et mes émotions sont ma force et si face à vous, vous les apercevez face à un autre adversaire ce n’est pas le cas.


Iryké regarda Camus droit les yeux. Son regard était froid mais non distant. Le voir dans cette position était cocasse. Bien avant sa paralysie, il lui avait soufflé quelques mots

***Quelques instant plus tôt***

"Jeune marinas, tes pouvoirs sont surprenant pour quelqu'un de ta trempe et de ton âge. Sans doute t'ais-je mal jugé. Il est vrai que je t'ai cru moins expérimenté que cela. En tant que maître du froid, il est de mon devoir de reconnaître mes torts..."


Iryké en avait que faire de ce qu’il pensait. Tout ce qu’elle savait c’est qu’à son retour ses anciennes techniques étaient remplacées par celle-ci. Elle n’avait plus Keitos l’épée que Pontos lui-même avait créé mais Caladbolg une autre épée. Comment cela se faisait il, elle n’en servait rien mais à son réveil, elle était là étendu sur son corps, tel un guerrier prenant son bien le plus précieux pour l’au-delà. Mais ce qui la fit sourire intérieurement gardant alors ses mains sur le pommeau de son épée bien droite comme un fière guerrier c’était la réaction justement de son maître par allégeance.


"Comment?!"


Il regarda alors son corps pour comprendre ce qu’il lui était arrivé. Toujours aussi droite ne montra aucune expression. Elle avait asséner un coups et normalement il aurait pu facilement la dévié. Il y avait un problème…


"Je vois que tu es plein de surprises, beaucoup plus que ce que je ne croyais. Finalement, Isaac t'as formé comme une véritable guerrière du froid, jeune, un peu trop fougueuse mais très redoutable... Si je te dis cela, ce n'est pas pour te flatter ou te faire plaisir, loin de là. Tout simplement, tu es bel et bien digne de ton armure et du pouvoir dont tu es porteuse."


Isaak, bien sur qu’il l’avait bien formé et à quel prix. Beaucoup de contusion mais avec un respect toujours sans borne. Elle ne sourcilla pas à son nom. Gardant en elle-même ce qu’il lui avait appris en complément d’Ondine. Non Iryké n’avait pas changé et les conseils de son propre maître, elle les garder bien précieusement en elle comme un serment.


***A cet instant même***


- Il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tuer. Je suis revenue ainsi Camus du Verseau et je suis plus agée que je ne le parrais.

Sa voix n’était ni douce, ni tendre. Elle était neutre. Néanmoins, elle avait un compte à régler, elle ne se géna pas pour donner un grand coup de coude dans l'abdomen de son maître afin qu'il puisse plier sous l'effet du coups. Elle recula et donna un grand coup de pommeau sur la nuque et finit par lui asséner un violent coups de pied sur le visage. sous les impacts des coups physiques et sans qu'ils ne puissent boncher, Camus traîna en arrière sur quelques mètres.

Elle ferma alors les yeux et tendit alors sa main. Une boule d’énergie se forma alors prenant la couleur d’une aurore boréal. Elle le regarda droit dans les yeux et récita un des commandements de sa formation.


- Au combat, tu agis sans passion et sans haine. Tu respectes les ennemis vaincus, tu n’abandonnes jamais ni tes morts, ni tes blessés, ni tes armes.

Elle sauta alors en arrière et balança alors sa boule d’energie qui atteint alors son maître par allégeance toujours sur le sol. La boule réchauffa alors le corps défaisant alors la paralysie, il lui fallait queslques minutes pour que l’effet soit dissout et elle en profita dans sa course, Iryké fonça de nouveau vers Camus mais au lieu de venir comme auparavant elle balança son épée très haut en avant et glissa sur le sol prenant appuie sur ses jambes. Elle se retourna au même moment attrapant alors l'un des bras de son maître afin de faire une belle toupie. Elle tourna, tourna et dans un cri de libération intense libéra alors son maître de son emprise. Iryké reprit son épée redevenu invisible mais bel et bien là et la dématérialisa. Elle se concentrra de nouveau jouant alors avec la météo du moment. Profitant déjà du blizzard, elle recueillit dans ses mains c'est bourasque de vents nordiques. A ce moment elle avança et hurla aussi fort que possible.


- Que vous est il arrivé pour ne pas avoir contre carré mon attaque ! je ne me bats pas avec un adversiare digne sans lui donner une raison valable de m’expliquer ce qu’il s’est passé !

A ce moment là, Iryké balança une énorme boule en direction de Camus qui se relevait à peine.


- En garde Seigneur des glaces, nous allons pouvoir continuer ce duel.
Les larmes de l’aurore


A ce moment, la boule prit une allure différente pour atteindre directement le chevalier. de l'eau verglassante s'abbatit sur lui. Cet attaque était comme la lame de son épée à double tranchant. Avec le coup de pouce qu'elle lui avait donné, il pouvait se défendre maintenant. Iryké était loyal en combat, elle n'aimait pas la traîtrise. On se bat à fond ou on ne se bat pas du tout ou on déclare forfait.
Fermant ainsi les yeux elle attendit maintenant, ce combat avait pris une autre tournure...


*****

Récapitulatif


H.P : 95 - 0= 95
CS : 120-40=80+10=90

A reçut : NADA hihihi
A donner : une attaque cosmique de 40 CS + 3 coups physique
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Camus Vs Iryké   

Revenir en haut Aller en bas
 
Camus Vs Iryké
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Camus et la religion (*)
» Impressions sur Camus du verseau MC
» [Camus, Albert] L'été
» [Camus, Albert] Caligula
» Camus - La chute

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Saint Seiya Lost Saint :: Le monde HRP :: Le Colosseum :: 1 Vs 1-
Sauter vers: